Une vitamine anticancer?

La petite vitamine anticancer

Écrit par Diane Monette Deslongchamps.

Le médecin américain Thomas Levy a donné de nouvelles informations sur la vitamine C et le cancer, lors du dernier Congrès International de Santé Naturelle (30 septembre – 1er octobre à Paris).

Ce spécialiste mondial de la vitamine C est l’un des seuls médecins à oser s’exprimer publiquement sur ce sujet, malgré la pression des lobbys pharmaceutiques et des Autorités de Santé.

Selon le Dr Levy, la prise de vitamine C à haute dose est l’un des traitements complémentaires les plus efficaces contre le cancer.

Il a présenté les résultats d’une nouvelle étude menée à Mexico (Oasis of Hope Hospital). Cette étude a montré qu’un protocole à base de vitamine C pouvait concurrencer la chimiothérapie dans les cas de cancer avancé.

Les patients ont reçu pendant 5 ans de hautes doses de vitamines C. Leur taux de survie pour les cancers de stade IV sont trois fois supérieurs à ceux des thérapies conventionnelles :
Cancer du pancréas : un taux de survie 10 fois supérieur ;

Cancer du sein : chances de survie multipliées par 3 ;

Cancer de la peau (mélanome) : 3 fois plus de survivants.

C’est une véritable lueur d’espoir pour les malades.

Malheureusement, ce traitement ne sera pas disponible en France avant des années.

Notre pays accuse un retard considérable sur les recommandations officielles pour la vitamine C : on continue de nous marteler qu’il faut manger seulement 5 fruits et légumes par jour.

Mais d’où sort ce chiffre ?

Savez-vous combien de pommes vous devriez manger chaque jour pour avoir l’apport minimal recommandé en vitamine C (d’après l’Institut Pauling aux Etats-Unis) ?

15 KG DE POMMES !!!

Aujourd’hui, les fruits et légumes, même bios, ont perdu la quasi-totalité de leurs qualités nutritives. Vous ne pouvez plus compter sur votre alimentation pour combler vos besoins en vitamine C.

La supplémentation est devenue indispensable.

C’est d’autant plus important que nous souffrons tous, sans le savoir, d’un déficit en vitamine C. Vous êtes particulièrement concerné si :
Vous avez plus de 60 ans car vous avez plus de mal à assimiler la vitamine C ;

Vous êtes fumeur, car vous subissez le stress oxydatif lié à la fumée de cigarette ;

Vous êtes stressé, ce qui cause des phénomènes d’oxydation dans votre corps ;

Vous êtes fatigué ou malade ;

Vous êtes sportif car l’exercice physique augmente le stress oxydatif dans les cellules.

C’est un point capital pour votre santé et c’est pourquoi je vous encourage vivement à consulter le nouveau numéro de Plantes & Bien-Être consacré à ce sujet. Vous y lirez notamment qu’en prenant une certaine dose quotidienne de vitamine C, vous pouvez :
Réduire votre risque d’hypertension artérielle et d’AVC

Renforcer vos os et vos articulations grâce à une augmentation de la synthèse du collagène

Améliorer votre mémoire et vos capacités de concentration

Purifier votre organisme des métaux toxiques

Brûler plus facilement vos graisses

Mais ce n’est pas tout. Administrée à haute dose (et dans un cadre médical suivi), la vitamine C vous protège :
Des maladies neuro-génératives comme Alzheimer et Parkinson ;

De maladies cardio-vasculaires ;

Des infections virales comme la rougeole, les hépatites virales, la pneumonie, la grippe, la varicelle, l’herpès, de certaines bactéries mortelles comme la diphtérie, la tuberculose, le streptocoque, dont le risque baisse fortement avec de bons apports en vitamine C.

C’est ce qu’a découvert le célèbre chercheur Linus Pauling, l’un des précurseurs dans ce domaine.
L’étonnante découverte d’un double Prix Nobel

Le scientifique Linus Pauling fut le premier à comprendre les propriétés de la vitamine C. Ce double Prix Nobel a secoué le monde médical lors de la publication de son livre La vitamine C et le rhume en 1970.

Cela peut paraître bien banal aujourd’hui. Mais Linus Pauling s’est battu pendant plus de 20 ans pour faire admettre par la communauté scientifique l’importance de la vitamine C dans la prévention des maladies, même les plus graves.

Sa découverte a donné le coup d’envoi à une multitude d’études et de recherches sur la vitamine C : pas moins de 58’000 études ont déjà été publiées sur le sujet !

Cette semaine encore vous avez peut-être lu dans la presse que de nouvelles études sur la vitamine C pourraient confirmer l’intuition de Linus Pauling sur le cancer.

Il faut savoir que certains malades, gravement atteints et condamnés par leurs médecins, ont quasiment ressuscité après avoir suivi ce traitement. C’est l’histoire extraordinaire qui est arrivée à Allan Smith : Sauvé grâce à la vitamine C. Allan Smith est un fermier néo-zélandais.

En 2009, il est atteint de grippe porcine, d’une pneumonie avancée, d’une leucémie et d’un scorbut.

Il saigne du nez, de la bouche, des intestins. Son corps est dans un tel état qu’il tombe dans le coma.

Ses médecins déclarent qu’il est condamné et qu’aucun traitement ne peut le sauver.

Mais la famille tient bon. Elle est convaincue qu’il existe un dernier espoir : une administration à haute dose de vitamine C. Grâce à leur acharnement (et à l’appui efficace d’avocats !), les proches d’Allan Smith obtiennent gain de cause.

Entre la vie et la mort, Allan Smith reçoit le traitement de la dernière chance.

Avant le traitement: l’opacité pulmonaire est caractéristique de la pneumonie. Après deux jours de traitement : l’opacité pulmonaire a diminué grâce à l’action de la vitamine C.

Allan Smith devient ainsi le premier patient à avoir été soigné et guéri à l’hôpital, avec un traitement à haute dose de vitamine C.

Grâce à son incroyable guérison, les Néo-Zélandais peuvent obtenir un traitement complémentaire à base de vitamine C à haute dose à l’hôpital.

Pourtant, en France, soigner avec de la vitamine C à haute dose n’est pas autorisé. En France, ce traitement est interdit

Mais POURQUOI la presse n’en parle-t-elle pas ?

POURQUOI le gouvernement continue-t-il de faire la sourde oreille ?

En coulisses, c’est l’industrie pharmaceutique qui s’agite et manipule les décideurs pour bloquer l’arrivée de ce traitement révolutionnaire.

Car la vitamine C est une molécule naturelle.

Elle ne peut pas être brevetée.

Son prix de vente ne peut pas être contrôlé.

Si le traitement de vitamine C à haute dose était autorisé, ce serait une catastrophe pour les laboratoires pharmaceutiques. Ils seraient incapables de continuer à vendre leurs traitements brevetés ultra-coûteux et verraient leurs profits s’effondrer.

Voilà pourquoi les produits avec un dosage en vitamine C supérieur à 250 mg sont interdits en France.

Il n’y a pourtant aucune raison de vous priver des bienfaits de la vitamine C pour votre santé.

Toutes les vitamines C ne se valent pas

A savoir également : évitez la forme effervescente !

On ne le dira jamais assez : la vitamine C est un antioxydant, ce qui veut dire qu’elle a une très forte tendance elle-même à s’oxyder (c’est en s’oxydant qu’elle « réduit » l’oxydation des molécules qui l’entoure). Or, durant l’effervescence, elle est mise au contact de l’oxygène, ce qui lui fait perdre ses propriétés.

En plus, la vitamine C effervescente comprend beaucoup trop de chlorure de sodium, ce qui la rend en général contre-indiquée pour la pression sanguine et artérielle : elle est particulièrement à proscrire ici.

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